Chronique 26

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   Bonjour à tous. Comment allez vous ? Tout d'abord, pour rappel, pour ceux que ça intéressent,  les derniers lots du concours  sont encore en jeu sur la page Facebook, ( en publciation épinglée ). Plus pour très longtemps, alors n'hésitez pas ! Je reviens avec une nouvelle chronique. Il s'agit ici, d'un roman que j'ai attendue impatiemment pour le lire ( oui, c'est souvent le cas, je le sais ). Il s'agit d'un roman sorti récemment aux Éditions Harlequin&H , en effet,  il s'agit du roman de Charlotte Orcival,  " Et tes larmes retenir. " Commençons donc cet avis : 

 

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TITRE : Et tes larmes retenir 

AUTEUR : Charlotte Orcival 

ÉDITION : Harlequin &H (  lien du site ) 

DATE DE LECTURE: Octobre 2017

J'AI AIMÉ : UN PEU □      BEAUCOUP □       À LA FOLIE ✔     PAS DU TOUT □.

 

9782280377638

 

RÉSUMÉ

 

« Et tes larmes retenir », un livre sur l’amour, les blessures, l'espoir racontés par un homme amoureux. 

Que feriez-vous si vous retrouviez l’amour de vos 16 ans ? Laisseriez-vous passer votre chance une seconde fois ? Julien, 32 ans, photographe, papa et divorcé, doit très vite répondre à ces questions lorsqu’un mois exactement après les attentats du 11 septembre, il retrouve dans un avion pour New York, Anna, l’amoureuse de son adolescence. Ebloui par la jeune femme qu’elle est devenue, Julien fait rapidement le choix de l’amour et se jette à cœur perdu dans une grande opération de séduction. Mais le monde dans lequel ils sont rentrés de plein fouet est devenu incertain, fragile, difficile, à l’image de la relation qu’ils rebâtissent tous les deux… Alors voilà bien la vraie question à laquelle Julien et Anna vont devoir répondre : sont-ils prêts à donner tout ce qu’il faut pour vivre enfin leur histoire ?

 

NOMBRE DE PAGES : 316 pages 

MON AVIS

  Tout d'abord, si vous ne connaissez pas l'histoire de Anna et Julien je peux vous inviter à lire mon précédent avis sur le premier roman de leur histoire : La chronique 18, sur "Forever Young", cependant même si vous n'avez pas lu ce premier roman, vous pouvez parfaitement et facilement lire ce roman également mais, si vous comptez lire les deux, c'est d'abord "Forever Young " puis " Et tes larmes retenir". Ainsi, nous retrouvons donc nous deux personnages, Anna et Julien, sauf qu'ils n'ont plus quatorze et dix-sept ans, mais quinze ans de plus. Ensuite, dans " Forever Young " ce sont les pensées,  les écrits,  le point de vue de Anna qui étaient raconter. C'était ses mots. C'était ses sentiments qu'on lisait et qui, pour ma part, m'avait toucher. Ici, dans ce tout nouveau roman tout aussi addictif, ce sont les mots de Julien, ses expressions, ses passions et ses ressentis qui sont raconter. L'utilisation de la première personne et du langage familier rend le roman tellement réel, on pourrait se croire spectateur, même, encore mieux, le personnage lui-même.  Oui, parce-que l'auteur a un énorme talent qui fait que son style d'écriture nous rend accro, nous fait vivre le récit, nous fait ressentir chaque émotion. Charlotte Orcival fait voyager le lecteur et quel voyage ! Que ce soit voyage physique ou temporel. Entre la France et ses villes comme Paris, Bretagne, ou encore les Maldives et les États-Unis ou encore entre les années 1984 et début 2000, tout y passe, le lecteur se remémore tout, vraiment tout. Le malheureux jour du 11 septembre 2001 jusqu'à l'entrée de l'euro, tout y passe. Et, on n'oublie jamais, on apprend à vivre avec. Quand l'histoire connaît une grosse péripéties, tout le monde s'en souvient. Tout le monde est marquer, profondément, pour toujours.  De plus, le dernier voyage que le lecteur entreprend dans le roman c'est celui de l'amour. Le voyage de l'amour  mais aussi la beauté qu'il peut transmettre à travers le temps. L'amour connaît des moment beaux, des moments, pas très beaux et ceux qu'on souhaitent carrément oublier ! 

 

《 Et toi dis-moi est-ce que tu rêves ? ; Est-ce que ton rêve est si fort ? ; Que tu rêves encore ; Après l'aurore》  

Alma - Après l'aurore - 

 

Effectivement, le roman débute donc avec les retrouvailles de Julien et Anna, à l'aéroport de Roissy à Paris, direction, New York. Ils s'étaient quitter presque quinze plus tôt et pourtant après le simple petit "Salut"; "Mon dieu c'est toi " ( c'est pas dit totalement comme ça, mais vous voyez le "genre"), c'est comme si, le "presque quinze ans", en faite, c'était hier. Mise à part l'âge, le changement corporel et "certaines choses" qui se sont passées entre, c'est toujours la Anna et le Julien.  Deux personnages dont on prend plaisir à connaître, à vouloir connaître d'avantage, à aimer, à croire en eux. Deux personnages dont on les soutiens et les félicitent, parce que ce sont deux personnages courageux. Leur histoire,  ce qui s'est passer en quinze ans... Le récit ne loupe rien et nous confie tout. Le parcours de Anna, nous avons envie de dire au monde entier, ouwahou,  elle est forte, ouwahou, elle s'est battue, sincèrement, ouwahou elle a survécue, mais à quoi ? Ensemble, ils vont revivrent leur jeunesse à travers certains souvenirs, ensemble ils vont affronter le présent. Ensemble, ils vont espérer et imaginer un futur, mais malheureusement,  ils vont parfois chuter. Parce que la vie n'est pas toute rose, la vie c'est pas comme dans les films romantique à noël, où tout vas bien dans le meilleur des mondes. Non la vie, c'est des disputes, des chutes et.... Des rechutes. Jusqu'à ce que la vie, si elle le veut, décide de nous redonner une nouvelle chance. La vie peut être un rêve, tout comme elle peut être un vrai cauchemar, il faut savoir remarquer le bonheur à l'instant présent. Le roman nous capture en entier. Il nous capture complètement et nous fait ressentir tellement d'émotion.  Un roman parfait !

 

《 Et toi, dis-moi, est ce que tu m'aimes ? Est ce que tu m'aimes encore ? 》 

Pour terminer, ( je ne vais pas raconter tout le roman, parce que ce roman, c'est le genre de roman qui se découvre tout seul et qu'on souhaite s'en rappeler des centaines d'années après. C'est le genre de roman avec pleiiins de surprises, encore plus appréciable qu'un calendrier de l'agent !), j'ai adorer retrouver l'histoire de Anna et Julien. Surtout l'histoire de Julien, parce-que après tout c'est la "sienne ".  Mais pas que, la plume de l'auteur, son style d'écriture, sa manière a elle de faire parler ses personnages, de les faires penser. Sa manière à elle, la plume de Charlotte Orcival,  cette façon unique, de nous marquer, de nous rendre accro ! Parce-que je l'ai déjà répétée dans son premier roman, j'ai adorer et j'en redemande du "Charlotte Orcival ", je le sens et je lui souhaite, d'aller loin et sincèrement d'être connue de tous ou en tout cas de beaucoup, parce-que son travail : c'est un p****de magnifique travail !

Je souhaite donc remercier mes partenaires Harlequin, pour m'avoir permise de retrouver ce petit monde et l'écriture de l'auteur. Je leur remercie pour leur confiance et je vous souhaite de découvrir à votre tour cet univers. De découvrir ou, comme moi, après " Forever Young " poursuivre les aventures de Anna et Julien.

 

MES PASSAGES FAVORIS

●《 Alors j'ai cru que c'était ça l'amour. C'était ce truc qu'on n'a pas et qui vous arrache des larmes et de la terreur la nuit. C'est cette guerre contre soi et contre l'autre en même temps. 》

●《 Un chagrin d'amour,  c'est quand l'amour  a été grand. 》

●《 Car ce qui l'emportait ce matin-là aussi,  c'est cette impression rare de vivre un jour qui ressemblait à un première jour. Un jour qui effaçait tous les précédents, qui faisait perdre la mémoire. Qui ne guérissait pas les blessures, mais les faisaient disparaître miraculeusement. Un jour avec autant d'innocence qu'un enfant. Un jour qui sonnait comme un recommencement. Et j'avais oublié que j'avais oublié que cela faisait cet effet-là.  》

●《 Pas la peine d'en savoir plus.  J'ai saisi si  visage à feu xmains et j'ai colle mes lèvres sur les siennes. Voilà, elle avait quelqu'un maintenant.  Et c'était moi.》

●《 Les premiers enfants ont commencé à sortir de l'école. [...] Une sortie d'école, c'est un bonheur recommencé tous les jours.  A chaque fois, il y a de la fête dans l'air. Le simple fait d'en avoir fini, le simple fait de retrouver un visage connu, celui d'un parent, d'une nounou, la perspective d'aller jouer, au square, au chaud à la maison... Ce bonheur d'enfant, simple et beau. J'aimais cette atmosphère-là.  J'aimais la beauté de ce rituel. 》

●《 Le centre du monde était au centre d'elle. Et j'aimais ça. 》 

●《 Dans le fond, cette somme de détails qui nous mène jusqu'à un événement, nous ne le saisissons qu'après. Bien sûr. 》

●《 Dans le font, il ne sert à rien d'être ce qu'on n'est pas.》  

●《 Entre les peurs de dire ce qu'on ressent et celles de perdre ce qu' on a, ils avaient esquissé un futur à distance... [...] 》 

●《 Cela m'a mis un schéma dans la tête : être faible, c'est prendre le risque d'être abandonnée. 》 

●《 - Je n'en sais rien. Je n'ai pas l'habitude des enfants. Je suis maladroite. [...] Ça m'angoisse, les enfants. Ils savent tout. Ils savent nous jauger.  Et puis je ne sais pas ce que ça manger, à quoi ça joue [...] ; 

- Ça ira. On va y réfléchir [...] Et je te ferai des petites fiches bristol de mode d'emploi pour t'expliquer comment ça marche, un Malo... 》 

 

Voilà mesdames et messieurs,  cet avis est terminer. Merci d'avoir pris le temps de me lire et encore merci à Charlotte Orcival  et à Harlequin. J'espère vous avoir donner envie de découvrir à votre tour cet univers si ce n'est pas encore fait. 

En vous souhaitant une excellente fin de journée. A très vite. 

 

Nanou  

Commentaires (1)

ELSA
  • 1. ELSA | 01/11/2017
J'aime vraiment ton style et la manière dont tu travail. Bravo !

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